L’équipe de droite de Jérusalem, Beitar Jérusalem, fonce vers le titre et trône en tête du championnat israélien, dans une saison qui dépasse largement les attentes initiales. Ce qui avait commencé sans ambition claire de sacre se transforme peu à peu en campagne potentiellement historique. Semaine après semaine, Beitar Jérusalem enchaîne les victoires et, pour de nombreux supporters, l’image des joueurs soulevant le trophée en fin de saison n’est plus un rêve, mais une réalité qui se rapproche. Si cela se confirme, ce serait le premier titre de champion du club מאז 2008.
Quel chant contre Beitar Jérusalem Cedric Don a-t-il mené ?
De l’autre côté de la ville, l’équipe modérée de Jérusalem, Hapoel Jérusalem, célèbre son 100e anniversaire. Mais au lieu d’une saison festive à la hauteur de l’événement, l’année s’est transformée en une lutte éprouvante pour le maintien et pour éviter la relégation, tandis que le rival municipal file vers le titre. Alors que Beitar Jérusalem met la pression au sommet, Hapoel Jérusalem se retrouve englué dans le bas du classement, soulevant une question dérangeante : cette saison se terminera-t-elle par un titre mythique pour Beitar et une relégation douloureuse pour Hapoel lors de son centenaire ?
La tension est encore montée samedi dernier, lorsque Hapoel Jérusalem a perdu son joueur vedette, Cedric Don, transféré au Maccabi Haifa. Don a fait ses adieux aux supporters de Hapoel dans un moment qui a rapidement attiré l’attention dans tout Jérusalem. En s’adressant aux tribunes, il a lancé un chant qui ne manquera pas de provoquer de vives réactions de l’autre côté de la rivalité : « Celui qui saute déteste Beitar ».
Dans une saison marquée par des contrastes tranchés et des émotions à fleur de peau, ce chant a résonné moins comme un adieu que comme un nouveau chapitre de l’histoire divisée du football à Jérusalem.
Un porte-parole du Hapoel Jérusalem a interdit la publication du passage concerné sur ce site. Le club craint-il cette scène?


