Il n’a pas posé de bombe — il a écrit un post
Mais dans chaque mot, il y avait de la haine
Un habitant de Beit Fajjar a adressé une série de menaces violentes à une mère endeuillée de Jérusalem, à un journaliste — et à l’un des événements les plus emblématiques de la ville : le marathon cycliste annuel
Il a parlé d’un attentat dans un bus, d’armes, de rencontres… et de sang
Aujourd’hui, après enquête et arrestation, un acte d’accusation a été déposé
La mère, le journaliste – et le marathon
Selon l’unité centrale de Judée-Samarie (Yamar), le suspect a envoyé des messages répétés via Facebook entre le 12 et le 22 mai
Il a menacé la vie d’une femme de Jérusalem dont le fils est tombé à Gaza, et a également ciblé le journaliste Yedidya Epstein, qui a transmis les messages menaçants à la police
Parmi ses propos
« Je vais me faire exploser dans un bus »
« On se verra au prochain marathon »
et « Peut-être que tu veux m’acheter quelque chose d’intéressant »
L’enquête a révélé qu’il avait effectué des recherches précises sur ses deux victimes, en conservant leurs données personnelles sur son téléphone
(Les missiles ont frappé – Jérusalem veut reconstruire demain)
Arrêté, interrogé – puis démasqué
L’arrestation a eu lieu le 23 mai 2025, grâce à des renseignements transmis par le Shin Bet aux enquêteurs de Yamar
Âgé de 26 ans, le suspect a nié les faits — avant d’admettre que le téléphone utilisé lui appartenait
Les preuves ont ensuite été remises au parquet militaire, qui a déposé un acte d’accusation grave en vertu des lois de sécurité
Un événement public – cible du terrorisme numérique
La police souligne que ces menaces n’étaient pas dirigées uniquement contre des individus, mais contre la ville elle-même
« Le suspect a désigné le marathon cycliste de Jérusalem — l’un des événements les plus israéliens et internationaux — comme cible d’un attentat. Ce n’était pas qu’une menace personnelle, c’était une tentative de terroriser toute une ville. »
Quand Jérusalem est visée – les mots deviennent des armes
En 2025, à une époque où les événements publics incarnent la vie et l’espoir, un simple post Facebook peut résonner comme une alarme
(After ceasefire with Iran, Jerusalem longs for summer)
Écrire, diffuser, cibler — tout fait désormais partie de l’arsenal moderne
Le prochain attentat ne commencera peut-être pas dans la rue. Il pourrait commencer sur un écran
C’est pourquoi, lorsqu’il s’agit de Jérusalem, chaque menace doit être prise au sérieux. Avant qu’il ne soit trop tard


