Ils sont venus de Cisjordanie, du sud et du nord — mais c’est Jérusalem qui en paie le prix. La semaine dernière, les forces de la police des frontières israélienne ont arrêté environ 460 personnes en situation irrégulière dans tout le pays — dont plus de 280 dans la région de Jérusalem. Certains étaient cachés dans des coffres de voitures, sans air ni eau
Cette opération d’envergure a été dirigée par le commandant de la police des frontières, le général Brik Yitzhak. Toutes les unités ont été mobilisées : renseignement, réservistes, patrouilles de terrain — pour démanteler les réseaux de passage et ceux qui les soutiennent : conducteurs, hébergeurs, employeurs
Jérusalem au centre : centaines d’arrestations autour de la ville
Dans la seule zone de Jérusalem et sa périphérie, 248 migrants ont été arrêtés, ainsi que 33 complices présumés. D’autres arrestations ont eu lieu dans le sud (86) et dans les régions nord, côtières et centrales (141 au total). L’opération a inclus des fouilles en zone ouverte, des embuscades, des points de contrôle et des missions d’observation
Un haut responsable a déclaré : « Ce phénomène est une menace nationale. Il affecte la sécurité, l’ordre public, et l’équilibre fragile d’une ville comme Jérusalem.
(Jérusalem, rue de la Chaîne : décret ancien, crise nouvelle)
Coffres, planques, et interpellations sur le terrain
Grâce à des drones, des technologies avancées et un déploiement massif, les forces ont localisé de nombreux migrants cachés dans des zones urbaines et rurales. Une photo diffusée montre trois hommes entassés dans un coffre de voiture — image symbolique d’un conflit latent aux portes de la Ville sainte
La police des frontières conclut : « Ce combat dépasse la simple mission policière. C’est une mission nationale, et nous continuerons à agir avec fermeté pour protéger les citoyens d’Israël


