חיפוש

Jérusalem demande la fin du bruit des mosquées

Après l’intervention de Ben Gvir à Ramla et Lod, les habitants de Jérusalem réclament des mesures similaires
Image d’Itamar Ben Gvir et d’un haut-parleur de mosquée, symbolisant les plaintes croissantes à Jérusalem concernant le bruit de l’appel à la prière
Itamar Ben Gvir (à gauche) et un haut-parleur de mosquée (à droite) – entre Ramla et Jérusalem, le débat sur le bruit des appels à la prière ne fait que commencer (Crédit photo : Shay Kandeler ; Tamar Hayardeni – Wikimedia Commons)

Suite à des opérations menées par la police à Ramla et Lod contre les haut-parleurs illégaux de mosquées, de nombreux résidents de Jérusalem se demandent pourquoi leur ville reste à l’écart
Dans les quartiers juifs proches de zones arabes, les plaintes s’accumulent face à l’appel à la prière diffusé à très haut volume dès l’aube

Ben Gvir soutient les actions – mais Jérusalem attend toujours

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a salué les opérations à Ramla et Lod comme un pas vers “le respect de la loi”.
Mais à Jérusalem, la situation reste inchangée
“Pourquoi est-ce possible ailleurs mais pas ici ?”, s’interroge un fonctionnaire municipal

Un appel au calme, pas à la confrontation

Dans les quartiers d’Armon Hanatziv, Guilo ou Anona, les habitants affirment que leur qualité de vie est en jeu
“Nous ne sommes pas contre la religion, mais contre le bruit à 4h du matin”, explique Shoshana, résidente de Guilo
Pour eux, ce n’est pas une question de foi – c’est une question de tranquillité et de bien-être

Alors que d’autres villes voient des mesures concrètes appliquées, les résidents de Jérusalem disent se sentir oubliés – et épuisés
Ce qu’ils demandent ? Pas de conflit, mais juste un peu de silence