Paris a ses boulevards, Tel-Aviv a Rothschild — mais Jérusalem propose désormais sa propre version urbaine et gourmande. Dix food trucks s’installent au parc de la voie ferrée, transformant un chantier bruyant en promenade gustative sous les arbres
Quand les travaux deviennent appétissants
Les travaux du tramway ligne bleue perturbent Emek Refaim. Mais plutôt que de subir, la ville a trouvé une riposte culturelle : mobiliser ses meilleures enseignes locales — Kafit, Neeman, Pompidou, Aroma — et les inviter à rouler, littéralement, jusqu’au cœur du parc
(Même l’élite cède : Emek Refaim change de visage)
Des enseignes établies, sous un nouveau format
Ces food trucks ne sont pas improvisés. Ce sont des extensions roulantes de lieux connus et reconnus à Jérusalem. Les cafés traditionnels ne ferment pas — ils s’ouvrent simplement à une nouvelle scène : ombragée, détendue, presque méditative
Un tramway qui attend, une ville qui avance
Le tramway n’est pas encore là. Mais les saveurs, elles, n’attendent pas. Grâce à un accompagnement municipal complet — licences, logistique, mobilier — les food trucks deviennent un trait d’union entre l’attente et l’action, entre les rails et la rue
(Un chanteur pop au cœur d’une polémique à Jérusalem)
Jérusalem cuisine toujours quelque chose
Ce projet ne concerne pas uniquement la nourriture. Il parle d’une ville qui refuse de se figer. Jérusalem continue de mijoter des idées — entre tradition et invention, entre histoire et rue vivante


