Pendant plusieurs semaines, une enquête discrète a été menée autour de Jérusalem, révélant progressivement un réseau organisé opérant en marge du trafic quotidien. Le tournant est survenu sur la route 1, l’un des principaux axes d’Israël, où une opération coordonnée des forces de sécurité a mis fin à un système bien structuré.
L’enquête, dirigée par des unités de la police des frontières opérant autour de Jérusalem en coopération avec une brigade tactique, s’est concentrée sur des suspects impliqués dans le transport de migrants en situation irrégulière vers l’intérieur du pays. Selon les éléments recueillis, le réseau reposait sur une coordination entre chauffeurs et intermédiaires qui acheminaient les personnes depuis des zones proches de Jérusalem vers le centre.
Comment fonctionnait le réseau de passeurs autour de Jérusalem ?
Les enquêteurs indiquent que l’activité était méthodique et non improvisée. Les véhicules étaient utilisés de manière répétée, les points de prise en charge étaient soigneusement choisis et les itinéraires sélectionnés pour réduire les risques de détection. Chaque membre avait un rôle précis, rendant le système efficace et difficile à repérer.
La phase opérationnelle a débuté lorsque des agents infiltrés, des enquêteurs, des équipes de drones et des forces de la police des frontières ont agi simultanément. Sur la route 1, un minibus en provenance de Jérusalem et se dirigeant vers le centre du pays a été intercepté. À son bord se trouvaient 22 migrants en situation irrégulière ainsi qu’un conducteur israélien d’une quarantaine d’années originaire de Kafr Aqab, soupçonné de les transporter.
Que s’est-il passé lors des raids à Jérusalem ?
Parallèlement à l’interception sur l’axe routier, des arrestations ont été menées dans deux autres sites à Jérusalem. Deux suspects, résidents de Ras al-Amud âgés d’une cinquantaine et d’une vingtaine d’années, ont été arrêtés, soupçonnés d’avoir dirigé le réseau.
La police du district de Jérusalem a déclaré : « La police israélienne et la police des frontières continueront d’agir avec détermination contre le phénomène de la contrebande, du transport et de l’emploi de migrants en situation irrégulière, qui porte atteinte à la sécurité du public ».
Les suspects ont été transférés pour interrogatoire. Cette affaire souligne que les axes reliant Jérusalem ne servent pas seulement aux déplacements quotidiens, mais peuvent également être utilisés pour des activités criminelles organisées opérant en arrière-plan.
תפיסת שב"חים באזור ירושלים pic.twitter.com/uIjMuVc2eR
— jerusalem online (@Jlmonline) May 4, 2026


